L'Europe face à l'Afrique : du choc démographique au choc des civilisations

1 Dans les 20 ou 30 prochaines années, le France et l'Europe seront confrontées à un grave danger :

- l'accroissement très rapide des migrations venant d'Afrique noire
- qui vont rapidement augmenter le nombre des Africains déjà très nombreux (2,5 millions rien qu'en France) vivant dans nos pays
- et l'aggravation dramatique de l'immigration clandestine et du lancinant problème des « sans papiers »

2 La France, et l'Europe risquent d'être vite débordées. Pourquoi ?

3 L'Europe a une population vieillie et stagnante (elle plafonnera à 600 millions d'habitants pour une fécondité moyenne de 1,4 enfant par femme).

- L'Afrique a une population jeune, en croissance très rapide : elle va être multipliée par 3/4 (avec une fécondité 4 fois supérieure de 4,5 enfants par femme) et arriver à 2 milliards de personnes, que l'Afrique ne peut pas nourrir.

4 Conséquences prévisibles :

-un déclin économique dramatique (montée en flèche des dépenses sociales et budgétaires ; chute de la croissance économique, du niveau de vie et des retraites)
-une augmentation de l'insécurité, de la délinquance, des désordres sociaux
-et étouffement progressif de l'identité nationale

5 Que faire ?

A-D'abord amener les responsables politiques et l'opinion publique à prendre conscience de cette situation
B-Prendre des mesures pour relancer la natalité (femmes qui travaillent ; étudiantes qui veulent avoir un enfant sans attendre la fin de leurs études, etc.)
C-Ensuite : Il ne s'agit nullement de supprimer totalement l'immigration mais de la ramener à des proportions raisonnables et surtout de la diversifier :
    a)-la réduire : il faut la ramener à 50 à 100 000 personnes par an (150 000 aujourd'hui, sans compter les clandestins : 80 000)
    b)-faire venir des personnes qualifiées et venant de pays de traditions anciennes (Inde, Chine, Taïlande, Corée et Europe de l'Est, Russie) au lieu de les refouler sottement
D-amener les pays africains à conserver leurs ressortissants -ou à les reprendre dans de bonnes conditions-, quel que soit le prix à payer pour cela (cf un renforcement considérable des aides pour le développement, notamment en faveur de l'amélioration de la condition féminine, « clef du développement de l' Afrique »). Il est temps de passer du discours à l'acte.
E-Instituer un impôt « immigration » (sur le modèle de la « taxe carbonne ») destiné à faire supporter par la génération actuelle les coûts de l'immigration (car l'immigration est coûteuse : cf notre colloque du 17 novembre 2005) au lieu de la faire supporter par les générations futures par le biais invisible du déficit budgétaire et l'endettement public